|accueil|

LIENS VERS :

 

Ma page FACE BOOK d’artiste peintre:

Ma page FACEBOOK de l’académie de peinture:


L' Académie de Peinture

 

 

 

COURS DE PEINTURE A L’ HUILE 

 

LYON 2°  (  Quartier Auguste Comte )

 

69002  LYON





 « Vous êtes un peintre autodidacte et vous désirez perfectionner votre technique, vous peignez depuis des années mais vous avez l’impression de stagner, vous faites partie d’un groupe de peintres amateurs et vous souhaitez enfin progresser, vous vous rendez compte que la peinture est une langue dont vous ne maîtrisez ni la grammaire ni la syntaxe ni le vocabulaire, je peux répondre à toutes ces attentes et vous accueillir au sein de mon académie de peinture.


Je vous enseignerai toutes les règles de conjugaison, la grammaire, le vocabulaire de ce véritable langage qu’est la peinture à l’huile.
Je vous aiderai à trouver votre propre partition, car on ne peint pas « comme on veut » mais « comme on peut », chaque peintre possède sa propre sensibilité ( que je vous aiderai à développer), sa propre écriture ( que je vous aiderai à trouver), et peu importe que vous soyez attiré par le figuratif ou l’abstrait la langue est la même, les moyens plastiques mis en œuvre pour peindre « votre toile » sont identiques.


Deux cours peuvent vous accueillir :
Le mardi matin, le mercredi soir.

 


Les inscriptions peuvent se faire à tout moment dans l’année ( de date à date )

 


Venez assister en invité à un cours…

 

 

Venez dès à présent, n’attendez pas septembre pour vous inscrire.

Si vous venez dès le mois de juin vous pourrez bénéficier de mes conseils pour passer l’été.

En effet je devrais être régulièrement à l’atelier en juillet et août.

Donc si vous rencontrez un soucis dans l’élaboration d’une de vos toiles ou si vous avez besoin de passer à l’atelier pour me montrer vos travaux en cours, je serai là pour vous !

 

Très important :

Si vous vous inscrivez en juin 2017 pour une année entière, vous serez inscrits à mes cours jusqu’au 1er septembre 2018.

 

CONTACT

 

 




Pendant un cours...
 

 



Voilà une bonne décennie que je navigue sur le web, et, au hasard de mes pérégrinations, mon attention est souvent attirée par des reproductions de tableaux d’artistes contemporains.

 

Si la plupart du temps les œuvres exposées sont de bonne facture, ce qui peut paraître normal, pour un peintre, même amateur, de n’exposer que le meilleur de sa production. ( pour moi nous sommes tous des peintres amateurs, chacune de nos toiles en cours étant une étude pour celles à venir ) ,  je dois reconnaître qu’il est malheureusement très souvent évident pour moi  d’avoir affaire à la production de peintres autodidactes.

Ce terme qui par le passé n’avait rien de péjoratif pour moi, est depuis quelques années tellement galvaudé et brandi comme une sorte d’affirmation d’indépendance créative par beaucoup de peintres, que je bondis dès qu’un peintre se vante d’être « autodidacte », « et je dis bien : se vante », car la plupart heureusement n’en font pas vantardise, et après tout cela n’est pas pour moi déshonorant d’être autodidacte.

 

En musique, peu de musiciens, peu de compositeurs, ayant réussi, ont négligé de  passer par des écoles, des conservatoires, afin d’apprendre le solfège et recevoir l’enseignement requis pour produire une musique agréable pour les oreilles. Les « autodidactes » sont très rares, et même certains mélodistes, qui ne pratiquent pas le solfège, passent par des professionnels qui mettent leur musique en portées lisibles et jouables.

 

Je connais peu d’écrivains qui ne sont pas passés par l’école afin d’apprendre à écrire et à lire.

 

Il n’y a que dans les arts plastiques où les candides pensent pouvoir faire illusion en peignant, sculptant, sans recevoir le  moindre enseignement.

Cela ne me dérange pas plus que cela, chacun peut s’exprimer librement, si ce n’est qu’au final on n’aura toujours que les spectateurs qu’on mérite. Et si ces « spectateurs » avaient la moindre culture du beau, s’ils avaient un « œil pictural » comme nous avons tous (plus ou moins) une oreille musicale, beaucoup de ces œuvres affichées au regard de tous seraient maculés de tomates !

 

Quand j’ai voulu dernièrement ouvrir un cours de peinture, que j’ai par mégarde intitulé «  de débutants », avec une reprise totale des bases, quelle n’a été ma surprise, lorsque j’expliquai le déroulement de ceux-ci, m’entendre répondre : «  mais vous n’y pensez pas, reprendre tout à zéro, je peins depuis déjà deux ans et j’ai même participé à des expositions ! »

 

 

Pour terminer, peignez, faites-vous plaisir, exposez si vous le souhaitez, même si cela n’est pas parfait, mais de grâce, ne vous vantez pas d’être « autodidacte » comme si cela était une qualité et un argument (faux) d’indépendance créative.

 

 

 

 

 

Petit retour sur mon enseignement de la peinture.

 

 

( Ce n’est pas que je radote, quoique… en cours, je passe mon temps à revenir inlassablement sur l’ouvrage, à formuler de dix façons différentes la même règle, car ayant dix interlocuteurs dissemblables, dix compréhensions différentes. )

 

 

 

J’ai déjà souvent eu l’occasion de  vous expliquer que cet enseignement reposait sur l’exemple.

En effet, comment démontrer au mieux une règle de peinture, de cette langue si complexe, comment mieux l’expliquer qu’en l’exécutant moi-même devant mes élèves.


Ainsi, les membres de mon académie ne peignent pas à l’atelier, pas de  « halte - garderie » comme je qualifie ces cours où l’enseignant ne fait que passer derrière ses élèves, ne leur prodiguant que quelques indications succinctes, sans jamais prendre lui-même les pinceaux.


Imaginez, comment pourriez-vous apprendre à jouer du piano sans jamais avoir entendu ni vu jouer votre professeur !


Pendant les cours, je suis le seul à peindre, mes élèves peignent chez eux.

Pendant la première heure, les toiles que ceux-ci ont travaillées chez eux, sont commentées, analysées, j’écoute la description de leurs symptômes pour établir au mieux un diagnostic.

 

Puis durant la deuxième heure, je peins, soit sur mes propres toiles, soit en rectifiant (moi-même) les erreurs qu’ont pu faire mes élèves sur leurs toiles, erreurs que j’ai estimées ne pouvoir être rectifiées par eux-mêmes. Si je pense qu’ils peuvent le faire eux-mêmes, je n’interviens surtout pas sur leurs toiles.

 

 


Si je me qualifie moi-même de « passeur de gué » c’est que j’accompagne l’élaboration des toiles de mes élèves, pas-à-pas, depuis l’idée d’un tableau, en les aidant à choisir « le » bon sujet, leur sujet, celui qui correspond au mieux à leur écriture, je pense en effet qu’une toile réussie dépend initialement d’un bon sujet, comme un bon film dépend avant tout d’une bonne histoire.

 

Ainsi, du dessin sur la toile, jusqu’à la signature j’aide à la bonne progression de « leur » toile.

 

 

Si je souhaite procéder ainsi, c’est que je veux partir du même point de départ que l’élève sur sa toile, connaître exactement ce qu’il veux dire  afin d’être sûr de ne pas dériver insidieusement vers « ma toile », celle que je serai tenté de faire moi-même. Seule la toile de l’élève compte, je ne dois pas faire des « clones » de Dubois.

C’est ainsi que j’ai pu avoir dans le passé des élèves faisant une peinture abstraite, bien loin de la peinture de la réalité qui est la mienne.

La peinture est une langue, avec ses règles de conjugaison, sa grammaire, son vocabulaire, voilà ce que j’enseigne, après, c’est à l’élève de trouver sa partition. Avec mon aide bien entendu.

 

Ce principe personnalisé d’enseignement, me permet d’accueillir au sein d’un même cours des personnes de niveau très différent, les moins avancés bénéficiant de l’expérience des plus anciens, les anciens « bénéficiant » des re-dites sur lesquelles l’inexpérience des nouveaux m’oblige à revenir.

 

 

 

J’ai souhaité revenir sur ma façon d’enseigner la peinture, car j’entends encore trop des commentaires de ce style sur mon académie :

 

«  si tu suis les cours de Dubois il va te faire peindre la même peinture que lui »

ou   

  «  vos élèves sont trop avancés pour moi, je ne vais pas arriver à suivre »

 

 

~

Vous faites partie d’un groupe de peintres amateurs,

vous suivez des cours de peinture,

voici un petit questionnaire auquel vous devriez pouvoir répondre :

 

 

 

 

·       Quelle est la signification d’une verticale dans une toile ?

·       Le nombre d’or est-il vraiment indispensable en peinture ?

·       Pourquoi toute peinture même la plus figurative est avant tout abstraite ?

·       Doit-on peindre ce que l’on sait ou ce que l’on voit ?

·       Peint-on avec son cerveau gauche ou son cerveau droit ?

 

 

·       A quoi doit répondre un contraste de valeur ?

·       Une ombre propre est-elle plus claire ou plus sombre qu’une ombre portée ?

·       Comment le sujet d’un tableau est-il lisible ? par les valeurs foncées, ou les valeurs claires ?

·       Commencez-vous votre tableau sur une toile blanche ?

 

 

·       La règle des couleurs complémentaires est-elle bien indispensable en peinture ?

·       Qu’appelle-t-on un accord dissonant ?

·       Comment rééquilibrer des dissonances dans un tableau ?

·       Qu’appelle-t-on unité de lumière ?

·       Quelle est la différence entre sonorité et harmonie ?

·       Peut-on mettre une lumière aussi forte dans un lointain qu’au premier plan ?

·       Qu’appelle-t-on harmonie maximum ?

 

 

·       Quelle est la définition de la composition en peinture ?

·       La peinture est-elle une interprétation ou  une représentation ?

·       Doit-on savoir dessiner pour bien peindre ?

Comment faire pour nettoyer une toile dont la peinture est bien sèche et la remettre pratiquement « à neuf » ?

 

Si vous ne pouvez répondre à ces questions, vous devriez vite vous inscrire à mes cours.

(Voilà une petite partie des thèmes que j’aborde pendant ceux-ci.)

~

 

Article LE PROGRES / Christel RAYNAUD / 20 février 2006
article-raynaud-leprogres-1.jpg

Pour me contacter

 

 

 

 



email.gif



Les Membres de mon Académie

Les Peintres ayant suivi mon enseignement









 

|accueil|