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Mes toiles récentes

Mes cours de peintures à l’huile

Pierre-Jean CHAFFREY sur FACEBOOK

 

 

Pierre-Jean CHAFFREY par Gérard Dubois  ( Huile sur toile 5F )

Pierre-Jean CHAFFREY by Gerard Dubois ( oil on canvas 5F )

 

« On se sert des couleurs, mais on peint avec le sentiment », a pu écrire Chardin. Cette courte phrase, si suggestive de l’art poétique d’un des plus grands maîtres du XVIIIè siècle, nous revient à l’esprit devant les natures mortes de P.J. Chaffrey. D’ailleurs notre terme français de nature morte ne convient guère, et nous lui préférons – une fois n’est pas coutume – le terme anglais de « still-life », que l’on pourrait traduire par « vie silencieuse » des objets et des choses.

Or, il nous paraît bien que P.J. Chaffrey souhaite, avec un subtil art de synthèse, évoquer à la fois la réalité intrinsèque des objets, mais aussi leur essence, leur âme, en un mot leur qualité propre. Son évolution, en ce domaine, est particulièrement sensible depuis quelques années. Il regarde la chose à représenter, non superficiellement, mais « en profondeur », il lui confère ainsi « sa vie », comme s’il se fut agi d’une personne. Ces livres, ces fruits, ces étains, ces cuivres, ces œufs nous livrent dès lors leur secret.

Art figuratif, certes, que celui de P.J. Chafrey, mais au-delà des simples apparences, il poétise l’objet et nous incite ainsi au rêve.

Pierre-jean Chaffrey – et nous l’en félicitons – ne cherche pas à éblouir, encore moins à étonner, mais il peint de telle manière qu’il nous éblouit et nous étonne par sa simplicité, par les raffinements de ses coloris. Art de tradition, sans doute, puisque devant ses œuvres nous pouvons évoquer lointainement certains artistes du XVIIè et du XVIIIè siècles, mais aussi art de son temps par sa facture, par ses compositions, par son style. Quelques études de nus, des paysages – de préférence des marines – attestent qu’il sait être éclectique dans le choix de ses thèmes, même si ses préférences le portent davantage vers les natures mortes délicatement nuancées de valeurs.

Résolument, l’art de P.J. Chaffrey s’inscrit dans un courant typiquement français qui tout au long des siècles, a donné du réel, une traduction infiniment poétique et raffinée.

Maurice SERULLAZ

Conservateur en Chef au Musée du Louvre

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“We use colors, but we paint with feelings”, Chardin wrote. This short sentence, so suggestive of the poetic art of one of the biggest Masters of the XVIIIth century, comes back to our mind in front of P.J. Chaffrey’s still lives. Besides, our French term of “nature morte” (literal translation: “dead nature”) to mean “still life” is hardly appropriate, and we prefer - once in a while does no harm - the English term of “still-life”, that one could translate by “quiet life” of the objects and the things.

However, it appears to us that P.J. Chaffrey wishes, with a subtle art of synthesis, to evoke at the same time the intrinsic reality of the objects, but also their essence, their heart, in a word, their own quality. His evolution, in this field, has been particularly sensitive over the past few years. He observes the thing to represent, not superficially, but “in-depth”, he confers to it “its life”, as if it had been about a person. These books, these fruits, these tins, these coppers, these eggs then deliver their secret to us.

The art of P. J Chafrey is, certainly, a representational one but beyond simple appearances, he poetizes the object and thus incites us to dream.

Pierre-Jean Chaffrey - and let us congratulate him - does not seek to dazzle, even less to surprise, but he paints in such a way that it dazzles us and surprises us by his simplicity, and the refinements of his colors. Art of tradition, undoubtedly, since in front of his works we can evoke in a remote way certain artists of the XVIIth and the XVIIIth centuries, but also art of his time by his invoice, his compositions, his style. Some studies the nudes, landscapes - preferably the marines – testify that he can be eclectic in the choice of his topics, even if his preferences carry him more towards still lives finely shaded with values.

Resolutely, the art of P.J. Chaffrey comes within the scope of a typically French current, which, throughout the centuries, gave reality, an infinitely poetic and refined translation.

Maurice SERULLAZ

Conservative as a Chief with the Museum of Louvre

 

Mon Maître : Pierre-Jean CHAFFREY

My Master: Pierre-Jean CHAFFREY

 

 

Photo tirée du film « Conversations silencieuses » 1995

Photograph drawn from film “quiet Conversations” 1995

 

 

 

Exposition « Mont Blanc » Megève 1991

Exposure “Mont Blanc” Megève 1991

 

 

Pierre-Jean Chaffrey est né le 14 mars 1926 à Birmandreïs, dans ce qui s’appelait encore le département d’Alger.

Après ses études secondaires classiques, il suit les cours des Beaux-Arts à Alger, puis part pour deux ans aux Etats-Unis.

De retour en France en 1947, il s’installe à Nice, puis à allauch, près de Marseille. C’est dans cette ville qu’a lieu sa première exposition particulière. Très vite, ses œuvres teintées de surréalisme sont appréciées de nombreux amateurs et critiques. Certaines œuvres marquantes comme »le prisonnier », « la ville endormie », « la noyée » le hissent au premier plan de l’actualité artistique de l’époque.

Parallèlement à sa peinture, Pierre-Jean Chaffrey exécute des cartons de tapisseries tissés en exclusivité par le maître-lissier Raymond Picaud à Aubusson.

Au fil des années, la peinture de Pierre-Jean Chaffrey va peu à peu se dépouiller de ses influences surréalistes et de ses sources littéraires, philosophiques ou métaphysiques. Mais c’est pour pénétrer plus profondément les secrets de la nature, l’essence même des choses.

En 1966, Pierre-Jean Chaffrey installe son atelier à Perpignan. Il y séjournera treize ans et y créera la première « Galerie de l’Olympe » tandis qu’à Paris, ses œuvres sont exposées à la Galerie « L’Obsidienne », avenue Matignon, et à la Galerie « Bruno Martin-Caille » rue du Faubourg Saint-Honoré.

Dans sa quète de l’Absolu, dans cette recherche de l’Universel qu’il poursuivra toute sa vie, il aborde tous les thèmes : la mer, la femme, les fruits, les fleurs, les paysages du Roussillon, de Provence, de Bretagne.

En 1979, il s’installe à Lyon pour y créer la Galerie de l’Olympe, dans le quartier Auguste Comte, et en 1986 ouvre l’Académie de peinture qui porte son nom.

Pierre-Jean chaffrey, celui qui fut et demeure pour toujours mon père spirituel nous quitte dans la nuit du 15 juin 1999, et nous laisse, les membres de son Académie, "orphelins de Maître".

Son oeuvre majeure, son Académie, demeure toujours un des derniers ateliers où sont enseignées les règles fondamentales du langage traditionnel de la peinture à l'huile.

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Pierre-Jean Chaffrey was born on March 14th, 1926 in Birmandreïs, in what was still called Algiers.

After his traditional higher education, he follows courses from the Art school of Algiers, then leaves for two years in the United States.

After his return in France in 1947, he settles in Nice, then in allauch, near Marseilles. It is in this city that his first own exhibit takes place. Very quickly, his work, tinted with surrealism is appreciated by many amateurs and critics. Certain outstanding works like ” the prisoner”, “the deadened city”, “drowned” haul him up onto the foreground of the artistic news of the time.

In parallel with his painting, Pierre-Jean Chaffrey carries out paperboards of woven tapestries, exclusively by the Master-manure Raymond Picaud in Aubusson.

Over the years, Pierre-Jean Chaffrey’s work got, little by little, stripped of its surrealist influences and of its literary, philosophical or metaphysical sources. But it is to penetrate more deeply the secrets of nature, the essence of all things.

In 1966, Pierre-Jean Chaffrey settles his workshop in Perpignan. He will remain there thirteen years and will create the first “Gallery of Olympe”, meanwhile in Paris, his works are exposed in the Gallery “the Obsidian”, Avenue Matignon, and in the Gallery “Bruno Martin-Curdles” rue du Faubourg Saint-Honoré.

In his quest of the Absolute, in this research of the Universal that he will continue all his life, he will approach all the topics: the sea, women, fruits, flowers, landscapes of Roussillon, of Provence, of Brittany.

In 1979, he settles in Lyon to create the Gallery of Olympe, in the district of Auguste Comte, and in 1986, opens the Academy of painting which bears his name.

Pierre-Jean chaffrey, he who was and will always remain my spiritual father dies on the night of June 15th, 1999, and leaves us, the members of his Academy, “orphans of Master”.

His major work, his Academy, still remains one of the last workshops where the fundamental rules of the traditional language of the oil-base paint are taught.

 

 

 

 

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La cathédrale engloutie ( 15P – 65x50)

The absorbed cathedral (15P - 65x50)

 

 

Lle bateau ivre ( 12F – 61x50 )

… l’eau verte pénétra ma coque de sapin.

A.    Rimbaud

The drunk boat (12F - 61x50)

… green water penetrated my hull of fir tree.

A. Rimbaud

 

Les grandes orgues ( 15P – 65x50 )

Large the organ (15P - 65x50)

 

L’horloge ( 5F – 35x27 )

Trois mille six cents fois par heure, la seconde chuchote:

Souviens-toi! Rapide avec sa voix d’insecte…

Ch. Baudelaire

 

The clock (5F - 35x27)

Three thousand six hundred times per hour, the second whisper:

Remember! Rapid with its voice of insect…

Ch. Baudelaire

 

La lampe rose ( 10F – 55x46 )

The pink lamp (10F - 55x46)

 

La bouteille verte ( 10F – 55x46 )

The green bottle (10F - 55x46)

 

Les grandes orgues ( 20F – 73x60 )

Large the organ (20F - 73x60)

 

Marine ( 4F – 33x24 )

Navy (4F - 33x24)

 

Concerto ( 8F – 46x38 )

 

 

Huitres – 2P ( 24x16 )

Oysters - 2P (24x16)

 

Florence – 5F ( 35x27 )

 

Fleurs – 3F ( 27x22 )

Flowers - 3F (27x22)

 

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Quelques unes des toiles élaborées pour le livre « Lyon vu par Pierre-Jean Chaffrey » 1985

Some of the fabrics worked out for the book “Lyon seen by Pierre-Jean Chaffrey” 1985

 

Cathédrale Saint-Jean

 

Marché de la Croix-Rousse

 

Marché Saint-Antoine

 

Place Bellecour

 

Place Carnot

 

Saint-Georges

 

Vers l’Homme de la Roche

 

 

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« Coloriste, Pierre-Jean Chaffrey l’est profondément et passionnément, mais alors que beaucoup de peintres ne traitent la couleur que sous une forme suggérée, lui la considère dans toute sa plénitude et sa puissance.

De la totale connaissance et de la maîtrise sans défaut de tel vert, tel bleu, tel orangé… résultent bien évidemment ces niveaux d’équilibre qui séduisent le spectateur et que l’on dirait miraculeux si l’on ne savait qu’ils sont le fait d’un grand virtuose. »

J. QUERALT

«  L’Indépendant »

 

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« Pierre-Jean Chaffrey est un harmoniste de l’impénétrable, un visionnaire du secret, de l’au-delà des apparences, un prospecteur du mystère et de l’essence des choses.

L’art de Pierre-Jean Chaffrey incarne le printemps de la foi. Foi en l’homme, foi en la nature, foi en la rêverie qui spiritualise le réel.

Aux peintres du néant et du morbide s’oppose ce peintre radieux du bonheur d’être, ce visionnaire subtil des promesses du jour.

A l’orée des âges sombres, l’œuvre de Pierre-Jean Chaffrey est un acte d’espoir. »

André WEBER

 

 

 

 

 

 

Pierre-Jean à Lacoste

Pierre-Jean at Lacoste ( Luberon )

 

 

 

 

 

 

 

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