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GERARD  DUBOIS

ARTISTE PEINTRE
ACADEMIE DE PEINTURE



 


Voici en quelques pages mon parcours d'artiste peintre, depuis ma rencontre avec mon Maître Pierre Jean Chaffrey, il y a trente neuf ans, à mes dernières toiles. Trente neuf ans d'apprentissage d'un métier dont le moteur est une passion dévorante pour la création en peinture. Création de peintures de portraits tout d'abord, puis de nus, de paysages, de marines, pour arriver enfin aux natures mortes. Créations que l'on considère au début comme des études, dans l'attente de "la toile", chef d'oeuvre espéré, mais qui reste désespérément hors de portée, l'insatisfaction étant le carburant qui alimente constamment cette passion. Aujourd'hui encore je considère chacune de mes toiles comme étant une étude. Chaque jour, au sein de mon académie de peinture, je m'efforce de transmettre cette passion, ce métier, ce langage qu'est la peinture à l'huile .

 




Citations

" Gérard Dubois est aujourd'hui un des chefs de file de cette nouvelle génération de peintres oeuvrant pour une renaissance de la peinture française. Renouant avec la tradition des anciens maîtres, après de longues années d'apprentissage, Gérard Dubois s'est d'abord taillé une solide réputation dans l'art du portrait. De lui on cite entre autres les portraits de Jean Marais, de Madame Aznavour, de Jacques Higelin, du peintre Paul Surtel, etc...

Chantre de la femme, il fut trés vite attiré par le corps féminin dont il rend la douceur et la sensualité en une matière fluide, délicate, soutenue par un dessin que l'on dirait ingrèsque.

Puis vint l'heure de la maturité, et c'est au travers de ses natures mortes, de ses "vies silencieuses"(still life) qu'il atteint le grand art. En effet, Gérard Dubois réussit ce paradoxe de maîtriser une technique aussi précise, aussi fouillée que celle des meilleurs peintres hollandais tout en donnant à ses tableaux une dimension universelle. Il nous livre un monde où, comme le disait Bazaine, chacun de ses détails, chacun de ses signes se souvient du monde tout entier.

C'est là le secret du pouvoir de communication de ses oeuvres, le secret de son étonnante réussite".

"Pierre Jean Chaffrey"




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P.J.Chaffrey par G.D. 1991




"Gérard Dubois est précoce, trés précoce, ses premiers modèles vers l'âge de onze ans ne sont-ils pas de beaux visages découpés dans les magazines de sa mère? Un enfant de cet âge n'aurait-il pas eu d'autre sujet de crayonnage que le portrait?
Plus tard, vers l'adolescence, le corps féminin se découvre tout naturellement pour lui sous des traits de fusain, puis de pastel, technique qu'il va pratiquer jusqu'à satieté.
La beauté féminine et ses formes accortes l'attire toujours lorsque grâce à son mentor, son guide plasticien, il s'essaie à l'huile sur toile.Commence alors une longue période de nus, au modelé toujours plus fouillé de toile en toile, entrecoupée de commandes de portraits glanées auour de lui grâce à une notoriété naissante.
Le peintre de la réalité que Dubois est aujourd'hui, nait de ces volumes, mis en valeur par des jeux d'ombre et de lumière qu'il se plait, depuis, à créer prés de son chevalet, dans sa"boite noire" comme il l'appelle, scène de théatre pour les intervenants muets de ses conversations silencieuses.
Son dessin, précisé par de longues années d'exercice, facilité par des yeux de myope, (Dali qualifiait ainsi Meissonier), va lui permettre d'aboutir à une peinture que l'on peut qualifier d'hyperréaliste dans sa technique, de réaliste dans son approche de la vérité des objets qu'il personnifie( dans le sens de transformer en personnage). Ces fameux protagonistes mis en lumière et complotant on ne sait quel projet.
La Nature Morte n'est plus! Vive la nouvelle Nature Morte; de Vie Silencieuse,(still life chez nos voisins anglais), on passe à des Conversations Silencieuses chez Dubois.
Et le paysage dans tout cela, me direz-vous? Dubois ne l'oublie pas, il n'oublie pas les longs moments à scruter les mouvements rapides des pinceaux sur la toile, outils souples mais nerveux, gorgés de peinture et dirigés de main ferme par son Maître, pris sur le motif en Bretagne ou dans les Baux de Provence. Sa soupape de sécurité comme il se plait à nommer ses pochades, peintes vivement, en moins d'une heure, bien loin des journées passées à peaufiner trois pommes et un pichet de grés vernissé.
Peintre de la réalité ou Protée de l'huile, Dubois ne peut-être enfermé dans un style".

"G. de Villedieu"

 

On reste abasourdi par la prouesse technique, qui permet à l'objet peint sur la toile, d'être quasiment «  pris en mains !»

C'est de l'ordre de la virtuosité et Gérard Dubois ne se prive pas d'inventer des mondes au lyrisme éblouissant.

Comment peut-on peindre ainsi aujourd'hui? Est-il nécessaire de vouloir se battre contre la photographie? Il fut un temps où les peintres se devaient de montrer le modèle dans sa vérité flagrante, mais de nos jours ce combat semble perdu d'avance tant les images virtuelles et autres procédés supplantent tout geste «  fait mains » Pourtant Gérard Dubois comme nombre de ses pairs, résiste, insiste, persiste et signe ses " trompe l’œil " (expression pratique, pour faire court), avec une aisance absolue, convaincu de la modernité du genre. Voyez les sujets :

les fleurs aussi vraies qu'un Berjon pouvait l'espérer, les fruits aussi charnus qu'un Chardin pouvait les imaginer...

Plus loin ce sont des verres d'une transparence lumineuse, des poteries qui tournent, des broderies au pinceau, des détails sur telle ou telle chose qui passe d'habitude, inaperçue... Parfois Dubois s'intéresse à la représentation humaine, voyez ce « portrait de famille» qui immortalise grandement Chantal, Charlotte et Patrick Pons. Il y a un velouté des rapports de couleur, une maîtrise « à l'ancienne » pour un message d'aujourd'hui. C'est une peinture que l'on dit naturellement « classique», face aux excès qui -depuis Duchamp -ont perturbé l'histoire. Ici, pas de laisser-aller à la facilité, Gérard Dubois est un peintre, simplement, il rejoint ceux qui ont poussé à l'extrême les techniques émotionnelles, sans doute l'égal des contemporains Cadiou, Poirier, Hubert Gaillard, Chancrin... Il n'a rien à leur envier, le sujet sur la toile parle de lui-même, on est seulement époustouflé !

 

Bernard Gouttenoire.

 

Le Progrès

dimanche 9 novembre 2003

 



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L'oeuf coque 4F

 

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